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Gramsci, Descola et les sciences de l’Antiquité – séminaire Antiquité Sciences Sociales

Le séminaire Antiquité Sciences Sociales, coordonné par Louis Autin, Frédéric Hurlet (Nanterre), Christel Müller (Nanterre) et Pascal Montlahuc (Paris-Cité), organise une séance double le 12 juin prochain à la maison de la recherche de Sorbonne Université (salle 001), 14h-18h :

  • Emilio Zucchetti (Royal Holloway, University of London) : « Hégémonie, subalternité et formation des sujets, entre Antonio Gramsci et la République romaine » (14h-16h)
  • Adeline Grand-Clément (Université Toulouse-Jean Jaurès) : « Qu’est-ce qui “commence en Grèce” ? Naviguer entre anciens, modernes et sauvages avec Philippe Descola » (16h-18h)

Une présentation des enjeux généraux du séminaire se trouve dans la revue Anabases : https://journals.openedition.org/anabases/16830.

Visioconférence possible : https://webinaire.sorbonne-universite.fr/rooms/ufm-5yi-p5v-ew8/join

Programme en version pdf :

Appel à communications : colloque international “Clio à l’école des rhéteurs” (SU, 20-22/01/2027)

Louis Autin, Claire Pérez et Mélanie Lucciano (Université de Rouen Normandie – IUF, UR 4705 ERIAC) organisent un colloque international intitulé “Clio à l’école des rhéteurs. Rhétorique d’école et écriture de l’histoire à l’époque impériale”, qui aura lieu à Sorbonne Université les 20-22 janvier 2027.

Le colloque se propose de réfléchir à l’évolution de la pratique historiographique (dans toutes ses variations narratives) grecque et latine, de l’époque augustéenne à l’Antiquité tardive, au contact de l’institutionnalisation des écoles de rhétorique. La réflexion portera sur sur la place, le rôle, les transformations et la signification des formes rhétoriques héritées des progymnasmata et des déclamations scolaires.

Informations pratiques et modalités de soumission des propositions

Les propositions de communication d’un maximum de 1000 mots seront envoyées à louis.autin@sorbonne-universite.fr ; melanie.lucciano@univ-rouen.fr ; claire.perez@sorbonne-universite.fr avant le 27 septembre 2026. Ce colloque entend couvrir l’ensemble de l’époque impériale jusqu’à l’Antiquité tardive et toute la diversité des formes prises par le récit de l’histoire en latin et en grec durant cette période. En conséquence, les contributions portant sur des auteurs peu étudiés dans cette perspective seront particulièrement bienvenues.

Les frais de déplacement et d’hébergement des participant∙e∙s pourront être pris en charge dans la limite du possible, en particulier pour les jeunes chercheur∙se∙s. 

Une publication du colloque sera envisagée à l’issue de celui-ci.

Textes de l’appel à communications

La version détaillée de l’appel à communication se trouve ci-dessous.

Version française :

Version anglaise :

Comités

Organisation

  • Louis Autin (Sorbonne Université, IUF)
  • Mélanie Lucciano (Université Rouen Normandie, IUF)
  • Claire Pérez (Sorbonne Université)

Comité scientifique

  • Eugenio Amato (Université de Nantes)
  • Agnès Arbo (Université de Strasbourg)
  • Alice Borgna (Università degli Studi del Piemonte Orientale “Amedeo Avogadro”)
  • Alessandro Garcea (Sorbonne Université)
  • Isabelle Gassino (Université de Rouen Normandie)
  • Luca Grillo (University of Notre Dame)
  • Charles Guérin (Sorbonne Université)
  • Marie Ledentu (Université Lyon-III)
  • Benoît Sans (Université de Rennes-II)
  • Danielle van Mal-Maeder (Université de Lausanne)
  • Ruth Webb (Université de Lille)
Clio gesta canens transactis tempora reddit, illustration tirée des oeuvres de Francisco de Quevedo, 1699

6e séance du séminaire doctoral Anthéia

Le séminaire doctoral Antheia, réunissant les doctorants des ED 022 (Mondes antiques et médiévaux) et ED 124 (Histoire de l’art et archéologie) et organisé par Sarah Filliatreau, Sofia Gazea, Aurélie Sicabaigt Lapeyre et Pierre Zuliani, tiendra sa sixième séance de l’année 2025-2026 le mercredi 27 mai de 17h30 à 19h30 dans la salle D223 (Maison de la Recherche).

(attention, changement de date et de lieu par rapport au programme prévisionnel)

La séance portera sur la poésie latine, avec une communication de Mélanie Labernède et Gabriel Montalbetti intitulée Apothéoses astrales des empereurs de Virgile à Lucain.

Résumé :

Le récit de catastérisme (narration de la transformation d’un héros en constellation) se trouve à la confluence des genres épique et didactique. Ce type de récit est tout particulièrement exploité par les poètes latins pour annoncer la future apothéose des empereurs au sein de discours à forte valeur encomiastique.

Nous examinerons comment les poètes s’emparent du sujet astronomique à des fins politiques, depuis le modèle didactique virgilien de l’invocation à Octave, jusqu’à la réélaboration du motif pour Néron dans l’épopée lucanienne. Le point fédérateur de ces éloges est une cohérence à la fois mythique et astronomique à travers la figure de l’aurige et la constellation du Scorpion.

Soutenance de thèse de Mélanie Labernède

Mélanie Labernède soutiendra le 13 mai prochain (13h30) en salle des Actes de Sorbonne Université sa thèse intitulée « Sciences et poésie dans les Géorgiques de Virgile ».

Les membres du jury sont :

  • Mme Hélène CASANOVA-ROBIN, Professeure, Sorbonne Université (Directrice)
  • M. Francesco CITTI, Professeur, Université de Bologne 
  • M. Jean-Christophe JOLIVET, Professeur, Sorbonne Université
  • Mme Sabine LUCIANI, Professeure, Aix-Marseille Université
  • M. Damien NELIS, Professeur, Université de Genève 
  • Mme Maud PFAFF-REYDELLET, Maîtresse de conférences HDR, Université de Strasbourg
  • M. Alessandro SCHIESARO, Professeur, Scuola Normale Superiore, Pise

Résumé de la thèse :

Notre étude a pour objectif de réévaluer la valeur épistémologique des Géorgiques de Virgile, en étudiant comment la transmission de connaissances au moyen d’une complexe composition littéraire peut engager une réflexion à nouveaux frais sur l’appréhension de son environnement par l’homme de l’Antiquité.

Dans une première partie, nous examinons le mécanisme d’intégration des données scientifiques au sein des Géorgiques, fruit du travail du poète guidé par la volonté de rester au plus près de son sujet : après avoir examiné le mécanisme de confrontation et d’adaptation des sources par le poeta doctus, nous montrons comment ce dernier combine les données issues de l’expérience sensible aux éléments théoriques, et comment il s’approprie les théories de la physique empédocléenne pour construire son « poème de la terre » où la logique d’équilibre prime.

Nous observons dans un deuxième temps comment les savoirs se trouvent intégrés dans les Géorgiques au moyen des instruments, que sont la mémoire et les signa, utiles à l’homme dans sa pratique concrète de l’agriculture tout autant que dans son processus de déchiffrement des phénomènes.

Nous nous focalisons enfin sur deux concepts poétiques constituant des clés de voûte, en ce qu’ils ordonnent et surplombent le mécanisme d’intégration des sciences au sein de l’œuvre. L’analyse des effets de clair-obscur révèle comment le poète utilise l’ombre et la lumière pour structurer son discours sur la nature et dévoiler la manière dont l’homme s’y intègre ; l’architecture duelle du poème rend compte, par un maillage unitaire et nuancé, des rapports tantôt harmonieux et prolifiques, tantôt violents et destructeurs de l’homme avec sa communauté, le vivant ou encore les dieux.

Parution de “Poètes zoologues”

Vient de sortir, sous la direction de Mélanie Labernède, le numéro 63 des Cahiers des Études Anciennes consacré aux “Poètes zoologues”, et accessible en ligne : https://journals.openedition.org/etudesanciennes/8183.

Issu d’une journée d’étude organisée en Sorbonne en 2023, le numéro contient, entre autres articles, des contributions de Mélanie Labernède et Hélène Casanova-Robin.

Ci-dessous le programme de la journée qui s’était tenue en 2023.

Colloque “Lucrèce, poésie et science : traditions et réécritures, de l’Antiquité au XVIIe siècle”

Hélène Casanova-Robin organise les 11 et 12 mai prochains un colloque consacré à Lucrèce, poésie et science : traditions et réécritures, de l’Antiquité au XVIIe siècle (auquel participera également Jean-Baptiste Guillaumin).

Le colloque aura lieu en Salle des Actes. Le programme se trouve ci-dessous.

Journée d’étude « Critiques antiques du personnage »

Le programme Inventions du personnage coordonné, à Sorbonne Université, par Claire Pérez et, à l’Université Paris Nanterre, par Pierre Balmond, Pauline Duchêne et Liza Méry tient le 30 mars prochain une journée d’études consacrée aux « Critiques antiques du personnage ».

Celle-ci aura lieu de 9h15 à 17h15 dans le Bâtiment Weber, salle des conférences.

Plus d’informations sur le site du programme.

Programme de la journée

Argumentaire

Les théories contemporaines du personnage, issues d’une réhabilitation de la notion depuis la fin du XXe siècle dans les études narratologiques, peinent à concevoir un modèle d’analyse unifié capable d’en rendre compte dans tous ses aspects. De l’abstraction structurale au medium de l’expérience du lecteur, le personnage « résiste à toute tentative d’unification théorique » (LAVOCAT 2016). Si ces cadres interprétatifs ont révélé la richesse et la complexité de la notion, et si leur application aux textes antiques a produit des résultats particulièrement fructueux, la théorie antique et ses propres positionnements ne semblent pas avoir fait l’objet d’une étude approfondie qui aurait affronté directement toutes ses dimensions et tous ses enjeux. C’est dans cette perspective que la journée d’étude « Critiques antiques du personnage » se propose d’aborder le personnage à travers le prisme des discours que les Anciens eux-mêmes ont élaborés pour décrire et analyser cette entité et pour codifier sa trajectoire. Il s’agit de reconsidérer les inventions antiques du personnage à la lumière des premières formalisations qui en ont fait un objet d’étude à part entière et le principe structurant des situations et des expériences auxquelles il a été fondamentalement lié. En cherchant à situer notre enquête sur ce plan et à mettre en lumière les corpus qui ont forgé cette notion et ses modalités spécifiques, nous essaierons de déterminer la pertinence et la cohérence du cadre et des outils d’analyse fournis par la critique antique, qui a peut-être permis au personnage d’échapper à la « versatilité » des explorations contemporaines (LAVOCAT 2016). Cet examen nous conduira à interroger en retour l’alternative, généralement posée, entre l’abstraction structurale et l’expérience cognitive en la mettant à l’épreuve des catégories et des méthodes employées par les auteurs et théoriciens antiques pour concevoir la construction du personnage, sa fonction dans les œuvres et sa réception.

Journée de lancement du programme IntrigAnt

Le 20 mars 2026 aura lieu la première journée du programme IntrigAnt Suspense, curiosité et surprise dans les narrations antiques, programme animé par Louis Autin, Rémi Bénière et Romain Loriol (Lyon-3). Elle aura lieu de 9h30 à 18h dans la salle des Actes et dans la salle de la Fresque (D306) de Sorbonne Université.

Présentation du programme

Selon la narratologie générale (Sternberg 1990 et 1992, Baroni 2007), suspense, curiosité et surprise sont les trois émotions principales que l’auteur d’un texte cherche à susciter chez le récepteur et qui constituent la tension narrative. Depuis plusieurs années, les spécialistes de la littérature antique ont cherché à appliquer ces outils aux textes anciens, composés et reçus dans des conditions très différentes des œuvres étudiées par les narratologues d’aujourd’hui. Ces travaux collectifs ont surtout porté sur la littérature grecque (Liotsakis 2019, Konstantakos & Liotsakis 2021) avec un intérêt particulier pour le corpus homérique (déjà Duckworth 1936), ou dans une perspective diachronique longue dans laquelle l’Antiquité occupe une place marginale (Grund, Kirstein & Wagner 2024).

Il faut cependant remarquer que les spécificités du contexte antique invitent à s’interroger sur l’usage des outils narratologiques contemporains. Plusieurs pistes seront suivies. L’une touche à la réflexion sur les catégories émiques (comment les Anciens, en particulier dans la rhétorique, nomment le suspense). Une autre concerne la plus grande représentation dans la littérature antique des récits factuels (narrations historiographiques et rhétoriques) par rapport aux récits fictionnels (narrations romanesques), ce qui marginalise de fait le suspense simple (le récepteur du texte anticipe le dénouement de l’intrigue, qu’il ne connaît pas) au profit du suspense par anticipation (le dénouement de l’intrigue est évoqué mais reste ambigu) ou du suspense moyen (le dénouement de l’intrigue est connu mais les circonstances de celui-ci restent à déterminer). D’autre part, la rareté de la lecture individuelle et silencieuse par rapport à la performance orale et collective couplée à la distribution sociale de ces activités impliquent une diversité de compétences encyclopédiques qui doit absolument être prise en considération. En effet, la tension narrative ne peut s’envisager sans déterminer ce que le récepteur connaît de l’intrigue. Or de la narration rhétorique adressée aux juges, mais aussi au public des coronae du forum, à la narration historiographique conçue pour un public aristocratique mais également objet de performance orale dans les recitationes en passant par la narration épique qui servait de support à l’enseignement de la langue, la variété des publics implique des horizons d’attente et des compétences de décodage diverses. Le rôle prégnant des intertextes et la plasticité de certaines intrigues (ainsi dans la mythographie) complexifient encore l’enquête.

Programme de la journée du 20 mars

5e séance du séminaire doctoral “Antheia”

Le séminaire doctoral Antheia, réunissant les doctorants des ED 022 (Mondes antiques et médiévaux) et ED 124 (Histoire de l’art et archéologie) et organisé par Sarah Filliatreau, Sofia Gazea, Aurélie Sicabaigt Lapeyre et Pierre Zuliani, tiendra sa cinquième séance de l’année 2025-2026 le mercredi 18 février de 17h30 à 19h30 dans la salle D421 (Maison de la Recherche).

La séance portera sur les modes de représentation des Romains et comportera deux communications, de David Cornillon et Manon Courtois.

Buste de Gordien III, inv. n°1063, Musée du Louvre, crédit : © 2011 Musée du Louvre, Dist. GrandPalaisRMN / Thierry Ollivier
  • David Cornillon, “Comment faire d’un adolescent un empereur ? L’exemple du buste cuirassé de Gordien III du musée du Louvre”

Éphémère empereur adolescent au début de la période dite des « empereurs-soldats », où l’Empire romain est en quête de continuité, Gordien III (238-244 après J.-C.) est pourtant le souverain dont nous conservons le plus de portraits et de bases honorifiques, au milieu de l’instabilité politique du IIIe siècle après J.-C. Parmi eux, l’exceptionnel buste à mi-corps cuirassé découvert à Gabies (à l’est de Rome), aujourd’hui au musée du Louvre (inv. 1063), nous offre l’image saisissante d’un jeune homme à peine sortie de l’adolescence et déjà pousser à assumer son rôle militaire face aux menaces extérieures. À travers la présentation de ce chef-d’œuvre de la portraiture impériale nous proposons de revenir sur ce personnage, son époque, ses portraits et sur l’idéologie politique que tente de transmettre son image officielle.

  • Manon Courtois, “Des Grecs comme les autres ? Perceptions romaines des Grecs de l’Ouest à travers l’usage de l’adjectif transmarinus

Les travaux des historiens se sont longuement penchés sur la perception que les Grecs avaient des Romains, d’abord vus comme des barbares avant d’être réhabilités au IIe siècle, à mesure que leur domination s’étendait sur l’ensemble du bassin méditerranéen. Cette communication propose d’inverser les regards et de questionner la manière dont les Romains percevaient les Grecs vivant sur les côtes des mers Adriatique et Ionienne (du Sud de l’Illyrie jusqu’au Péloponnèse). Nous interrogerons ainsi l’emploi de l’adjectif transmarinus, d’outre-mer, souvent utilisé pour qualifier ces peuples, afin de comprendre comment les Romains les appréhendaient. Ces réflexions nous amènerons à questionner plus largement la perception géographique que les Romains avaient de la Méditerranée.

4e séance du séminaire doctoral “Antheia”

Le séminaire doctoral Antheia, réunissant les doctorants des ED 022 (Mondes antiques et médiévaux) et ED 124 (Histoire de l’art et archéologie) et organisé par Sarah Filliatreau, Sofia Gazea, Aurélie Sicabaigt Lapeyre et Pierre Zuliani, tiendra sa quatrième séance de l’année 2025-2026 le mercredi 14 janvier de 17h30 à 19h30 dans la salle D421 (Maison de la Recherche).

Lors de cette séance, qui portera sur la poésie latine, nous aurons le plaisir d’écouter Maria-Chiara Bergonzi et Sofia Gazea.

  • Maria-Chiara Bergonzi, “L’aemulatio dans la littérature et dans l’exégèse. Virgile, Homère et leurs anciens interprètes”

L’Énéide de Virgile dialogue avec les poètes grecs anciens : Théocrite, Hésiode, Euripide, Apollonios de Rhodes et, surtout, Homère. Le but du poète latin était en effet Homerum imitari, « imiter Homère », mais aussi le dépasser, en donnant vie au poème national de Rome. Pour mener à bien cette mission, Virgile ne s’est pas contenté de lire les deux poèmes homériques, mais aussi les commentaires qui avaient été produits tout au long de l’époque hellénistique et romaine. Par la suite, les exégètes de Virgile se sont appropriés les méthodes et les centres d’intérêt de la tradition philologique homérique, avec peut-être le même désir de rivaliser avec leurs prédécesseurs grecs. L’aemulatio devient ainsi un concept applicable aussi bien aux genres littéraires qu’à la pratique du commentaire.

  • Sofia Gazea, “Les enjeux de l’étude des adespota tragica : analyse de deux fragments anonymes cités par Pseudo-Censorinus”

La présente communication souhaite mettre en lumière les défis rencontrés lors de l’étude des fragmenta adespota tragica, à savoir les fragments tragiques qui nous sont parvenus sans titre ni nom d’auteur dans les sources secondaires. Nous allons nous focaliser sur deux fragments cités par Pseudo-Censorinus (fragmenta adespota 122 et 123, TrRF I2) dans le XIVchapitre (De legitimis numeris) de son traité encyclopédique, probablement composé à la première moitié du IIIe siècle après J.-C. Certains philologues ont attribué ces vers à la pièce Medus de Pacuvius, tandis que d’autres les ont considérés comme fictifs. Cependant, une analyse détaillée, à la fois linguistique et littéraire, des fragments, ainsi que de leur contexte de citation, remet en question ces hypothèses, tout en montrant que les deux fragments sont authentiques et qu’ils ne s’inscrivent probablement pas dans le même épisode mythologique.